L’autrice et scénariste Véronique Marcotte a toujours eu une sensibilité pour les évènements tragiques qu’elle qualifie de points de bascule. «Tu te lèves un matin, t’as nourri ton chien, t’es avec ton chum ou ta blonde, tu pars travailler et tu reviens le soir, ta vie est complètement disloquée.» Quand l’histoire d’Eduardo Malpica a défrayé les manchettes, elle s’est tout de suite sentie interpellée.
